Pour notre dernier jour, nous avions prévu de visiter Porto Vecchio et de profiter un peu de la plage là-bas.
Mais le temps est grisâtre ce matin et nous nous sommes découvert une passion pour la rando-montagne. Nous décidons plutôt de nous arrêter en route au Lac de l’Ospédale et de monter jusqu’à la cascade de Gallu.
L’Ospédale
Nous décollons donc de bonne heure et nous rendons au point de départ de la randonnée de 2h30 vers la Piscia Di Gallu. Et c’est un réel plaisir !
Pourtant rude, avec des montées parfois ardues, la balade n’en reste pas moins géniale à faire. Heureusement les passages les plus difficiles sont équipés de cordes de soutien que je ne manque pas d’utiliser. Mais l’effort en vaut le coup. La vue sur la cascade, bien qu’entrecoupée des nombreux arbres qui la jouxtent, reste superbe. Tout comme ce passage tout près du vide et des rochers suspendus.









En reprenant la route, nous nous arrêtons au barrage de l’Ospédale pour y admirer son lac artificiel.


Puis il est temps de rejoindre Porto Vecchio, mais pas de gaieté de coeur, sachant que notre ferry de retour nous y attend…
Porto Vecchio
Cependant, à l’approche de la côte, le ciel se découvre et nous finissons la route sous un soleil magnifique. Ni une ni deux, nous filons vers la plage de Palombaggia, la plus touristique de Porto Vecchio, pour une dernière découverte.
Là, des pins maritimes, du sable fin, de l’eau turquoise et… quasi personne ! Damien saute dans son maillot pour profiter de l’aubaine et piquer une tête en solitaire. Pour moi, malgré le soleil, l’eau reste tout de même bien froide. Je me contente de lézarder au soleil.


Puis nous rejoignons finalement le Port de Porto Vecchio, sans nous préoccuper cette fois-ci d’arriver dans les premiers. Mais l’embarquement est rapide et très vite nous nous retrouvons sur le pont pour une dernière Pietra et un dernier regard vers cette île qui nous a tant fait vibrer.
Cette fois-ci, nous avons une cabine puisque nous passons la nuit sur le ferry. Les lits superposés ne lui convenant pas, Damien déménage son matelas le long du hublot, espérant apercevoir des baleines ou autres dauphins. De nuit, je n’y crois pas trop mais n’ose pas le contredire.
Après un dernier restaurant sur le bateau, nous gagnons le pont pour profiter du coucher de soleil, puis rejoignons nos couchettes. Dans la nuit, un arrêt en Sardaigne pour embarquer quelques passagers nous tire du lit juste le temps d’en apercevoir le port. Puis l’aube se lève et nous sommes de retour à Toulon.



Retour
Débarquement, remontée par l’autoroute. Nous essuyons une pluie de grêlons sur la route, qui nous oblige à nous abriter sous un pont.
Des souvenirs plein la tête, de l’émerveillement plein le coeur, ce voyage ne sera pas le dernier et nous nous promettons de revenir sur l’Ile de Beauté.