En descendant ce matin nos 80 kms vers Ajaccio, nous ne pouvons nous empêcher de faire une pause café à Sagone, où un café en bord de mer, désert, nous tend les bras.
Nous sommes seuls sur une grande plage, au calme, et le cadre est loin d’être désagréable.

Ajaccio
Bien nous a pris, parce que l’arrivée à Ajaccio est toute autre. En pleine grève des éboueurs, nous débarquons dans des quartiers sales, encombrés par les sacs poubelle et les déchets sauvages. Rien qui ne donne envie de s’arrêter pour visiter…
Nous nous réfugions alors vers la presqu’île de Parata où, près de la Tour Génoise, nous pouvons apercevoir l’archipel des Sanguinaires, quatre gros rochers de porphyre rouge, d’origine magmatique. Sans grande envie de voir autre chose, nous décidons de passer la journée ici.
Presqu’île de Parata
Nous profitons de la pause déjeuner pour nous poser à la Paillotte du Scudo, avec une merveilleuse vue panoramique sur la mer.
Puis nous nous lançons dans une virée sur la pointe de la Parata. Les paysages y sont superbes, malgré le temps couvert. Nous la parcourons en long, en large et en travers, au beau milieu d’un maquis parfois aussi haut que nous.










Quand finalement notre vadrouille du jour nous ramène vers le centre d’Ajaccio, ce sera pour un tour rapide sur le port, une petite salade au Lodge et un repos bien mérité à l’Hôtel du Palais (90 € la nuit). Déçus par le cadre, nous ne garderons pas un souvenir fantastique de cette escale à Ajaccio et sommes impatients de poursuivre notre route.